Les Carmes
accueil accueil / à l'affiche / films / ...
Facebook Twitter Google+
séances de la semaine
Aucune séance cette semaine.
* séance accessible
Réalisation : 
Kenneth MacMillan
Genre : 
ballet en 3 actes
Durée : 
2h35 avec 2 entractes
Version : 
VOSTF
Nationalité : 
GB
Année de sortie : 
2018
synopsissynopsis

Alors que Lescaut, le frère de Manon, propose sa jeune sœur au plus offrant, celle-ci fait la connaissance de Des Grieux et tombe amoureuse de lui. Ils s'enfuient ensemble à Paris, mais monsieur G.M. fait miroiter à Manon une existence luxueuse, et elle est incapable de résister à la tentation. Encouragé par les Lescaut, Des Grieux triche aux cartes pour essayer de gagner sa fortune à Monsieur G.M., mais les forces de l'ordre interviennent. Accusée de prostitution, Manon est arrêtée et déportée à La Nouvelle Orléans, où Des Grieux la suit. Dans la fuite, Manon meurt d'épuisement. Kenneth Macmillan s’inspire du roman français du XVIIIe siècle déjà adapté à l'opéra par Massenet et Puccini. Son ballet a été créé le 7 mars 1974, et les rôles principaux étaient dansés par Antoinette Sibley et Anthony Dowell. L'œuvre est vite devenu un classique du répertoire du Royal Ballet, et une référence en matière de danse.

 


Tarifs:
20€ tarif plein
18€ pour les détenteurs d'une carte de prépaiement (cinéma Les Carmes)
60€ l'abonnement aux 4 opéras du ROH (soit 15€ la représentation)
10€ moins de 26 ans
7€ moins de 14 ans
Attention, les cartes de prépaiement, tarifs habituels, contremarques et places exonérées ne fonctionnent pas sur les opéras et ballets. 
 

Les C(h)armélites
équipe
lieu
partenaires
À l'AfFiche
horaires
films
ProChainement
évènements à venir
films à venir
La P'tite Bobine
PratiQue
tarifs
plan d'accès
J'aime le Cinéma
J'aime le Cinéma
Je souhaite recevoir la programmation par email

Deux films crépusculaires lancent leurs feux sur nos écrans cette semaine. 

Deux films qui illustrent la fin d’une époque. La fin de Casanova pour Dernier Amour et les prémisses de la Première Guerre mondiale en Europe de l'Est pour Sunset

Deux films qui questionnent leur époque et la nôtre. 

SUNSET 

Laszlo Nemes, fidèle au magnifique dispositif filmique du Fils de Saul, poursuit son portrait de personnages en quête de compréhension dans un monde qui les dépasse et les violente. SUNSET bénéficie d’une lumière extraordinaire. 

"Je voulais faire un film depuis très longtemps sur la naissance du siècle, et notamment comment à travers un destin personnel se reflétait le destin de tout un continent", explique le réalisateur.

"Ce qui me fascinait, c'est comment cette civilisation du début du XXe siècle, avec autant de promesses, portait déjà en elle sa propre destruction", ajoute Laszlo Nemes, qui s'interroge sur le fait "qu'au sommet de la sophistication, de la pensée et de la culture, on ait pu produire autant de barbarie."

Nourri d'influences littéraires comme Dostoïevski et Kafka, Sunset dont le titre est une référence à "L'Aurore"("Sunrise") de Murnau -, est "un film sur le labyrinthe mental du personnage principal", souligne Laszlo Nemes.

Suivant au plus près son héroïne dans sa quête, comme dans "Le Fils de Saul", Laszlo Nemes montre cette fois à travers son regard un monde de raffinement en train de sombrer dans la déchéance, tiraillé entre modernité et déclin, sur lequel pèse un climat menaçant.

"Le voyage, c'est une épreuve pour Iris et donc c'est une épreuve pour nous", fait valoir Laszlo Nemes, pour qui "faire confiance au spectateur, c'est le mettre au défi".

Revendiquant d'aller à contre-courant d'"une folie du virtuel, et une folie de tout montrer", le cinéaste estime que "l'on peut donner beaucoup au spectateur d'aujourd'hui en le sortant des codes télévisuels où tout lui est prémâché".

Ardent défenseur de la pellicule, il n'en finit pas de fustiger le numérique et l'influence de la télévision sur le 7e Art depuis les années 80, dans lesquels il voit "la plus grande régression de l'histoire du cinéma". "Avec la propension à filmer les films comme des matches de foot, à toujours être le plus fonctionnel possible, on est en train de perdre le désir d'utiliser l'imagination."

(Interview du réalisateur publié le 15 mars | AFP

Cinéma
Les Carmes
7 rue des Carmes
Orléans
02 38 62 94 79
cinema@cinemalescarmes.com
Facebook
Twitter